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Windows 365 : bientôt un PC Windows dans le cloud sur abonnement - par Félix le 12/07/2023 @ 16:26

Windows 365 : bientôt un PC Windows dans le cloud sur abonnement

Félix 10/07/23


Microsoft prépare une version grand public de Windows 365, son service de PC virtuel dans le cloud avec Windows 11, accessible depuis n'importe quel appareil connecté à Internet, grâce à un abonnement. Bonne ou mauvaise idée ?

Et si Windows était désormais proposé en abonnement ? Aussi curieuse que la question puisse sembler de prime abord, elle n'a rien d'une hypothèse d'école. Non seulement l'idée fait son chemin chez Microsoft, mais surtout, l'éditeur l'a déjà concrétisée avec son offre Windows 365, une formule destinée pour le moment aux entreprises et qui pourrait être déclinée en version grand public  dès l'automne 2023, si l'on en croit les prédictions de Windows Latest, un site spécialisé toujours bien informé. Une perspective qui suscite de nombreuses interrogations sur sa mise en œuvre comme sur son intérêt, en induisant un changement complet de paradigme. Car qui dit abonnement, dit paiement perpétuel, ce qui n'est pas le cas du modèle économique adopté par Microsoft depuis les début de Windows…


Windows 365 : le Cloud Computing pour tous

Pour bien comprendre ce qui se trame, il convient de revenir sur le principe de Windows 365. Ce service n'est pas nouveau : il existe depuis 2020. Mais il est depuis réservé aux entreprises à travers deux formules baptisées Windows 365 Business et Windows 365 Entreprise, facturées de 31 à 67 euros par mois selon la configuration choisie. De fait, et c'est essentiel, Windows 365 n'est pas une version de Windows sur abonnement, comme on pourrait le penser le craindre, même, mais un service complet de Cloud Computing, à l'image de ce que propose le Français Shadow. En clair, il donne accès, à travers un abonnement, à un PC virtuel s'utilisant via Internet. Et ce, depuis n'importe quel appareil connecté ou presque.




En pratique, il suffit de se connecter au service à l'aide d'un compte – Microsoft évidemment…–, de choisir une formule d'abonnement, puis de sélectionner une configuration de selon ses besoins pour utiliser un ordinateur distant sous Windows 11, en le contrôlant avec un clavier, une souris et un écran. L'idée, c'est que tout se fait à distance, en mode cloud, sur le PC virtuel hébergé par les serveurs de Microsoft : les seules informations qui transitent sont les commandes (texte saisi, actions sur la souris…) et l'affichage, qui diffusé en streaming, un peu come une vidéo Netflix. L'appareil utilisé n'a ainsi pas besoin d'être puissant puisque tout est déporté : les applications s'exécutent sur le PC virtuel, qui effectue tous les calculs et tous les traitements, et qui stocke touts les fichiers sur les serveurs. Voilà pourquoi on peut, en théorie, le piloter avec une tablette ou un smartphone, même si un ordinateur semble plus indiqué dans le cas de Windows. 


Windows 365 : des configurations à la demande

Les avantages mis en avant par Microsoft sont nombreux. Outre le fait qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une machine puissante pour utiliser un  PC virtuel, les applis et les fichiers qu'il stocke restent accessibles de n'importe où via une connexion Internet, exactement comme les données stockées dans OneDrive. Pas besoin non plus de s'embêter avec des mises à jour et d'autres procédures de sécurité, puisqu'elles sont gérées automatiquement par Microsoft sur le PC virtuel. Enfin, il est très facile de faire évoluer l'ordinateur distant selon ses besoins en choisissant une nouvelle configuration : de quoi, en principe, profiter de l'équivalent d'un PC gamer depuis une machine d'entrée de gamme, sans avoir à invertir dans des composants coûteux.
Pour l'heure, Microsoft propose trois configurations dans ses formules professionnelles, avec 2 ou 4 processeurs virtuels, 4, 8 ou 16 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. On ignore les plans de l'éditeur pour sa future déclinaison grand public, mais on peut imaginer des configurations plus musclées avec davantage de stockage ou un véritable GPU pour faire tourner des jeux. De même, on ne sait rien non plus des tarifs envisagés. Mais Windows Latest table sur un prix de base équivalent à une dizaine d'euros par mois. Bien entendu, on imagine aisément que la firme de Redmond proposera une offre couplée à Microsoft 365, sa suite bureautique en mode cloud, pour une utilisation familiale complète clés en main.





Windows 365 : location vs achat

Difficile pour autant de savoir si ce concept novateur, qui préfigure sans doute un certain avenir de l'informatique, saura réellemement convaincre des particuliers. D'une part, se pose le problème de la localisation des données, que tout le monde n'a pas envie de laisser sur les serveurs d'une entreprise commerciale, par essence privée. De l'autre, se pose la question du coût. Même à 10 euros par mois, soit 120 euros par an, est-il plus rentable de loueur un ordinateur virtuel que d'en acheter un, même très modeste. D'autant qu'une fois l'abonnement résilié, on ne peut évidemment plus utiliser le PC virtuel. Et qu'il faut de toute façon un appareil pour utiliser le service. Bref, comme pour un logement,, c'est l'éternel débat entre la location et l'achat. Pas sûr que les mentalités des utilisateurs de PC actuels soient prêts à adopter ce nouveau modèle… Une chose semble toutefois certaine : l'arrivée de Windows 365 dans la sphère grand public ne signera pas l'arrêt du Windows local et définitif tel que nous le connaissons. Chacun devrait pouvoir continuer à utiliser un PC classique pendant de longues années.



Extensions Chrome vérolées : 34 modules dangereux à supprimer d'urgence - par Maurine le 08/07/2023 @ 15:47

Extensions Chrome vérolées : 34 modules dangereux à supprimer d'urgence


Maurine : 07/07/23

 Prudence lorsque vous téléchargez des extensions de navigateurs Web ! Un chercheur en cybersécurité a découvert 34 modules complémentaires pour Chrome infestés par un dangereux spyware. Et qu'il faut supprimer sans attendre !
Les extensions pour navigateurs Web – comme Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge ou Safari – sont très appréciées des internautes de par leur praticité. Ces modules logiciels complémentaires – aussi appelés plug-in ou add-on en anglais – viennent se greffer dans un programme pour lui apporter des fonctions supplémentaires ou améliorer des fonctions existantes. On trouve par exemple des bloqueurs de publicité, des convertisseurs de PDF, des outils de gestion d'onglets ou de traduction, des vérificateurs d'orthographe et de grammaire, des VPN, etc. C'est bien simple, il y en a pour tous les goûts et tous les besoins ou presque. Et elles sont gratuites, dans leur immense majorité.

Toutefois, il faut faire preuve de prudence au moment d'en télécharger – y compris celles des magasins officiels comme le Chrome Web Store –, car certaines contiennent du code malveillant ! Et comme les extensions pour navigateur Web ont besoin d'accéder aux données des utilisateurs pour fonctionner, les hackers en profitent ! Des chercheurs en cybersécurité de Kapersky rapportent la découverte de pas moins de 34 extensions, qui cumulent au total plus de 87 millions de téléchargements. L'une d'entre elles, Autoskip for YouTube, représente 9 millions à elle seule !




Extensions Chrome vérolées : des modules pourtant populaires

Tout a commencé lorsque Vladimir Palant, un chercheur en sécurité informatique indépendant, a découvert une extension nommée "PDF Tollbox" avec un code suspect. Pourtant, l'application avait d'excellentes notes – 4,2 en moyenne – et deux millions de téléchargements. Mais il se trouve qu'elle possédait des "fonctions supplémentaires" lui permettant de voir tout ce que les utilisateurs faisaient en ligne et de modifier arbitrairement le contenu d'une page affichée. Le chercheur a poussé son enquête plus loin, en se concentrant sur les extensions qui réclament un accès complet au système, et a fini par déceler 34 extensions malveillantes. Si elles ont depuis été supprimées du Chrome Web Store – après les signalements de nombreux experts, les plaintes de certains utilisateurs étant passées inaperçues –, elles sont toujours présentes sur les ordinateurs où elles ont été installées – sans compter qu'elles peuvent encore être trouvées et installées via un moteur de recherche. Aussi, nous vous conseillons de les désinstaller le plus rapidement possible afin de garantir la sécurité de votre appareil. Voici la liste des extensions concernées, classées par ordre alphabétique, pour les identifier plus facilement :


Adblock Dragon
    Alfablocker ad blocker
    Amazing Dark Mode
    Autoskip for Youtube
    Awesome Auto Refresh
    Base Image Downloader
    Brisk VPN
    Clickish fun cursors
    Clipboard Helper
    Craft Cursors
    Crystal Adblock
    Cursor-A custom cursor
    Easy Undo Closed Tabs
    Easyview Reader view
    Epsilon Ad blocker
    Font Customizer
    HyperVolume
    Image download center
    Leap Video Downloader
    Light picture-in-picture
    Maxi Refresher
    Maximum Color Changer for Youtube
    OneCleaner
    PDF Toolbox
    Qspeed Video Speed Controller
    Quick Translation
    Readl Reader mode
    Repeat button
    Screence screen recorder
    Soundboost
    Tap Image Downloader
    Venus Adblock
    Volume Frenzy
    Zoom Plus



 Ces extensions sont capables de suivre vos activités, de prendre des captures d'écran, d'activer votre micro ou votre caméra, de remplacer des adresses dans les résultats de recherche par des liens vers des logiciels publicitaires et de voler vos données bancaires et vos identifiants. Supprimez-les vite !

Extensions Chrome vérolées : comment les éviter

Ce n'est pas la première fois – et sans doute pas la dernière ! – que Google doit retirer des extensions vérolées de son magasin officiel. Malgré les efforts du géant du Web, les hackers trouvent sans cesse de nouvelles techniques plus ingénieuses les unes que les autres. C'est pourquoi il faut toujours rester vigilant au moment d'installer quoi que ce soit. Plusieurs astuces peuvent toutefois vous permettre de repérer les extensions vérolées. Tout d'abord, téléchargez toujours les plug-ins via des boutiques officielles, comme le Google Web Store, car elles effectuent une première vérification et suppriment régulièrement les logiciels infectés. Une fois dans la boutique, vérifiez la réputation et la fiabilité du développeur – mais, on l'a vu, cela ne suffit pas toujours à détecter les extensions vérolées. Enfin, révisez périodiquement vos extensions installées et désinstallez celles que vous n'utilisez plus ou que vous ne reconnaissez pas. Prudence est mère de sûreté ! la dernière ! – que Google doit retirer des extensions vérolées de son magasin officiel. Malgré les efforts du géant du Web, les hackers trouvent sans cesse de nouvelles techniques plus ingénieuses les unes que les autres. C'est pourquoi il faut toujours rester vigilant au moment d'installer quoi que ce soit. Plusieurs astuces peuvent toutefois vous permettre de repérer les extensions vérolées. Tout d'abord, téléchargez toujours les plug-ins via des boutiques officielles, comme le Google Web Store, car elles effectuent une première vérification et suppriment régulièrement les logiciels infectés. Une fois dans la boutique, vérifiez la réputation et la fiabilité du développeur – mais, on l'a vu, cela ne suffit pas toujours à détecter les extensions vérolées. Enfin, révisez périodiquement vos extensions installées et désinstallez celles que vous n'utilisez plus ou que vous ne reconnaissez pas. Prudence est mère de sûreté !




Patch Tuesday juin 2023 : la mise à jour qui peut casser Windows - par Marciano le 28/06/2023 @ 18:23

Patch Tuesday juin 2023 : la mise à jour qui peut casser Windows

Marciano :27/06/23 19:43

Disponible depuis le 15 juin, le dernier Patch Tuesday corrige pléthore de bugs et de failles de sécurité dans les logiciels Microsoft. Mais il peut également causer un gros problème avec Windows, comme l'éditeur le signale.

Le 15 juin 2023, Microsoft a déployé son fameux Patch Tuesday, cet ensemble de correctifs que l'éditeur publie le deuxième mardi de chaque mois, pour réparer des bugs, mais aussi, et surtout, combler des failles de sécurité récemment identifiées et, parfois, déjà exploitées par des hackers. La dernière livraison n'a pas échappé à la règle, en cumulant quelque 78 correctifs dont 6 colmatent des brèches qualifiées de critiques. Rien d'inhabituel au regard du passé. Pour autant, le Patch Tuesday de juin se différencie des précédents sur plusieurs détails. Et notamment le fait qu'il peut engendre lui-même un problème de stabilité, comme Microsoft l'a reconnu officiellement juste après sa diffusion.






Comme toujours pour Windows, le Patch Tuesday se traduit par l'installation d'une "mise à jour cumulative" matérialisée par une nouvelle version du système, les fameuses KBxxxxx avec des déclinaisons pour chacune des versions de Windows : à savoir, KB5027215 pour Windows 10 21H2 et 22H2, KB5027223 pour Windows 11 et KB5027231 pour Windows 11 22H2. Passons sur les innombrables failles aux références toujours aussi poétiques corrigées par Microsoft (CVE-2023-32013, CVE-2023-32015, CVE-2023-32014, CVE-2023-29363, CVE-2023-32015, CVE-2023-32014 et CVE-2023-29363...), dont la nature et les risques qu'ils font courir n'intéresseront que les experts en sécurité.



Le plus important à noter, et pour tous les utilisateurs cette fois, c'est que ces mises à jour ne s'effectuent pas toujours sans douleur. Qu'il s'agisse de Windows 10 ou de Windows 11, plusieurs internautes ont signalé que l'installation était problématique via Windows Update, avec un processus très long voire tout simplement bloqué. Certains oint même noté une opération interminable de nettoyage après redémarrage du PC, aboutissant parfois à une retour à la case départ, sans installation de la mise à jour. Seule solution évoquée, en attendant que Microsoft ne trouve un remède officiel, la désinstallation de la mise à jour… même si elle n'a pas abouti ! Et pour certains utilisateurs, la mise à jour fait planter Google Chrome à cause de MalwareBytes, le célèbre outil de sécurité.

Patch Tuesday juin 2023 : un correctif désactivé par défaut

Plus étonnant et plus gênant encore, il semblerait que l'un des correctifs inclus dans le Patch Tuesday entraine un bug fatal dans le noyau de Windows (10 et 11), le cœur même du système d'exploitation. Ce patch visait à l'origine à colmater la vulnérabilité CVE-2023-32019, une faille potentiellement dangereuse, mais ne constituant pas une menace immédiate pour la plupart des utilisateurs. Selon Microsoft, "Un utilisateur authentifié (attaquant) peut provoquer une vulnérabilité de divulgation d'informations dans le noyau de Windows. Cette vulnérabilité ne nécessite pas de privilèges d'administrateur ou d'autres privilèges élevés. L'attaquant qui réussit à exploiter cette vulnérabilité peut voir la mémoire heap d'un processus à privilège qui s'exécute sur le serveur." Le hic, c'est que le correctif peut lui-même ouvrir une faille, aux dires l'éditeur : "IMPORTANT : le correctif décrit dans cet article introduit une rupture potentielle. Par conséquent, nous publions la modification désactivée par défaut avec l'option de l'activer. Dans une prochaine version, cette résolution sera activée par défaut. Nous vous recommandons de valider cette résolution dans votre environnement. Ensuite, dès qu'elle est validée, activez la résolution dès que possible."


En clair, pour éviter que son correctif fasse plus de mal que de bien en fragilisant le noyau de Windows, Microsoft a préféré désactiver ce patch en attendant de trouver une solution… Et pour ne pas prendre de risque, en reportant la responsabilité sur les utilisateurs eux-mêmes, l'éditeur indique la marche à suivre pour activer ce fameux patch maudit dans les différentes versions de Windows (de Windows 10 1607 à Windows 11 22H2). On croit rêver ! mais il ne faut plus vraiment s'étonner de rien quand on voit dans quel parfait désordre Microsoft fait évoluer Windows ces derniers temps .





Quoi qu'il en soit, et sans toucher à rien, nous avons pu installer le Patch Tuesday avec la Build 22621.1848 de Windows 11 sur plusieurs PC sans rencontrer le moindre problème. Mieux encore, certains lecteurs nous ont signalé qu'ils avaient ressenti du mieux sur leur PC après l'installation, avec un fonctionnement plus fluide. Dans la mesure où les problèmes signalés ne semblent pas majoritaires, il parait raisonnable d'appliquer le Patch Tuesday de juin 2023, ne serait-ce que pour combler les failles repérées. Enfin, pour conclure sur le grand bal des évolutions, signalons que Microsoft a annoncé que la mise à jour Moment 3 pour Windows 11, qui apporte plusieurs petites améliorations s'installera automatiquement sur tous les PC compatibles dès le mois de juillet, alors qu'elle est encore facultative. Vous suivez toujours ? Bravo !

Nouveau Outlook pour Windows - par Maurine le 21/06/2023 @ 15:49

Nouveau Outlook pour Windows : Microsoft prépare le "grand remplacement"


 Maurine 19/06/23

Microsoft s'apprête à finaliser la grande mutation d'Outlook avec une nouvelle version gratuite intégrée à Windows 11 qui remplacera les applications Courrier et Calendrier pour devenir un central complet de communication.
Microsoft va enfin faire le grand ménage dans ses solutions de messagerie et d'organisation avec le nouveau Outlook pour Windows. Il était grand temps car une certaine confusion régnait depuis des années entre la version Outlook "classique, mais payante, intégrée à la suite Microsoft Office – rebaptisée Microsoft 365 –, la version Web gratuite Outlook.com et la version allégée et gratuite livrée avec les anciennes moutures de Windows. Désormais, tout en conservant son webmail Outlook.com, l'éditeur va proposer une version unique et unifiée de son application pour Windows : une version à la fois gratuite, ouverte aux autres services de messagerie (comme Gmail et Yahoo !) et dopée à l'IA. Mieux encore, ce nouveau Outlook pour Windows, comme Microsoft l'appelle, sera intégré en standard à Windows 11 pour remplacer les applications Courrier et Calendrier et servir de véritable central de communication et d'organisation en combinant les fonctions de messagerie, de gestion de contacts et d'agenda.





Cette évolution majeure, que l'on pourrait qualifier de "grand remplacement", s'inscrit dans un mouvement global déjà entamé il y a plusieurs mois. Ainsi, Microsoft avait déjà intégré les modules Calendrier et Contacts de Google dans sa nouvelle version sur Windows et même proposé son application gratuitement aux utilisateurs de macOS, en la désolidarisant de la suite Office. Une mutation que l'éditeur va poursuivre dès le début 2024 avec une nouvelle phase cruciale. Comme la firme de Redmond l'annonce dans un message publié dans la section support de son site, les applications Calendrier (Calendar) et Courrier (Mail) s'apprêtent à prendre une retraite bien méritée au sein de son UWP (plateforme Windows universelle) et seront remplacées par Outlook, qui regroupera ces deux fonctions. Ainsi, "à partir de 2024, les nouveaux appareils Windows 11 seront livrés avec le nouvel Outlook pour Windows en tant qu'application de boîte aux lettres par défaut, gratuite pour tous". Une disparition qui n'est pas vraiment surprenante donc, d'autant plus que Microsoft n'a pas ajouté de nouvelles fonctions ni de mises à jour majeures à Calendrier et Courrier depuis le lancement de Windows 11.



Nouveau Outlook pour Windows : une appli unique et gratuite pour les mails, les contacts et l'agenda


Ainsi, les nouveaux PC fonctionnant sous Windows seront livrés avec l'application Outlook préinstallée, en remplacement des anciennes applications Mail et Calendrier. Les utilisateurs de ces deux dernières peuvent dès maintenant passer au nouvel Outlook en faisant glisser le bouton de bascule Essayer le nouvel Outlook, situé dans le coin supérieur droit de Courrier, de Calendrier ou du Outlook classique pour Windows, puis en suivant les instructions qui s'affichent à l'écran. Cette bascule permet d'alterner entre la nouvelle version et la précédente à tout moment, sans perdre ses données ou ses mails. Remplacer Calendrier et Courrier par la nouvelle version du client de messagerie leur permettra d'éviter à l'avenir de devoir passer d'une application à l'autre pour accéder à leurs rendez-vous et autres événements, puisque tout sera disponible sur Outlook. Il est également possible d'essayer le nouveau Outlook pour Windows grâce au programme Insider de Microsdoft, qui propose des préversion de sons système à des fins de test .





La nouvelle version d'Outlook prendra en charge gratuitement, pour tous les utilisateurs de Windows, les comptes professionnels et personnels, y compris les services de messagerie tiers tels que Gmail et Yahoo, ce qui permettra de centraliser les fournisseurs. Sans compter que la messagerie électronique de Microsoft continue de se doter de nouvelles fonctions, comme l'intégration de l'IA pour nous aider à rédiger nos e-mails, la possibilité d'ajouter des sondages dans les courriels et de rejoindre un appel Skype ou Teams directement à partir du client de messagerie, ou bien la prise en charge de plusieurs fuseaux horaires dans le calendrier. De quoi faire du client de messagerie un véritable central pour le courrier, les contacts et l'organisation. Notons qu'il sera toujours possible de télécharger Courrier et Calendrier dans le Windows Store jusqu'à fin 2024.






Google Drive : les PC sous Windows 8 et 10 ne sont plus supportés, suscitant la haine chez les utili - par louis le 10/06/2023 @ 10:41

Google Drive : les PC sous Windows 8 et 10 ne sont plus supportés, suscitant la haine chez les utilisateurs

Google Drive mettra fin d’ici 2 mois au support de Windows 8 et de certaines versions de Windows 10. Les utilisateurs concernés devront passer à une version plus récente ou utiliser la version web de Google Drive.


Google s’apprête à mettre fin à la prise en charge de Windows 8 et de certaines versions de Windows 10 pour Google Drive. Cette décision fait suite à la fin du support de Windows 7 et 8.1 par Microsoft plus tôt cette année.

Google a très discrètement mis à jour sa page de support pour Google Drive, indiquant qu’en août 2023, la société cessera de prendre en charge Google Drive sur Windows 8, 8.1 et toutes les versions 32 bits x86 de Windows, y compris la version 32 bits de Windows 10 (Windows 11 n’a jamais été disponible pour les PC 32 bits).

Windows 8 et certaines versions de Windows 10 abandonnés par Google Drive : le temps est compté !

Google indique que les PC Windows concernés pourront toujours accéder à Drive via un navigateur web, mais cela risque de ne pas être très fiable pendant longtemps. Google Chrome et Microsoft Edge ont déjà abandonné la prise en charge de Windows 7 et 8.1 cette année, et la plupart des autres navigateurs ont suivi peu après.

Firefox prévoit de prendre en charge Windows 7, 8 et 8.1 jusqu’en septembre 2024, mais pas au-delà. Comme la version web de Google Drive nécessite des fonctionnalités de navigateur plus récentes, elle cessera progressivement de fonctionner sur les dernières versions de navigateurs disponibles pour les anciens PC Windows.
Comme la version web de Google Drive nécessite des fonctionnalités de navigateur plus récentes, elle cessera progressivement de fonctionner sur les dernières versions de navigateurs disponibles pour les anciens PC Windows.

De nombreuses autres applications et services abandonnent également Windows 7 et 8.1, s’ils ne l’ont pas déjà fait. Par exemple, Plex Media Server, qui a quitté la PS3, nécessite désormais Windows 10 ou une version ultérieure, et Steam prévoit d’apporter le même changement en 2024.

Source : Google



Mise à jour Chrome : encore une faille critique à corriger d'urgence ! - par Félix le 07/06/2023 @ 16:50

Mise à jour Chrome : encore une faille critique à corriger d'urgence !


 Félix 07/06/23

 Une nouvelle fois, Google publie en urgence une nouvelle version de son navigateur Web Chrome afin de combler une faille de sécurité critique. Une mise à jour à installer sans attendre pour éviter tout risque !
 
Chrome serait-il devenu une passoire ? Même s'il fait l'objet d'évolutions et d'améliorations constantes, le navigateur Web de Google n'échappe pas aux problèmes de tous les logiciels, et notamment aux fameuses failles de sécurité, ces "petits défauts" qui échappent à la vigilance des développeurs, et qui sont découverts après coup, par des experts plus attentifs. C'est le cas en ce début juin 2023 où Google vient de publier une mise à jour afin de combler en urgence une nouvelle brèche de sécurité qualifiée de critique – de type zero day. Un correctif à appliquer sans attendre, car, aux dires mêmes de Google, cette vulnérabilité serait déjà exploitée par des hackers. C'est le troisième épisode de ce genre pour Chrome depuis le début de l'année, le précédent datant d'avril. Et, hélas, sans doute pas le dernier…

A l'instar de la précédente, la nouvelle faille a été découverte par Clément Lecigne, un ingénieur en sécurité de Google. Estampillée CVE-2023-3079, elle concerne le moteur JavaScript V8 qui sert à exécuter du code dans le navigateur. Selon l'expert, elle permettrait de modifier des scripts avec du code malveillant pour compromettre des données, exécuter des logiciels malicieux ou même prendre le contrôle à distance de l'ordinateur ciblé. Bref, des dégâts assez classiques, similaires à ceux des failles découvertes en début d'année, les CVE-2023-2136 et CVE-2023-2033.

 Comme Google l'explique sur son billet de blog du 5 juin 2023, cette brèche ne concerne que les versions desktop (pour ordinateur) de Chrome (Windows, macOS et Linux). Elle a fort heureusement été corrigées dans la version 114.0.5735.110 (pour Windows et Linux) et 114.0.5735.106 (pour Mac). Bien que le téléchargement et l'installation des mises à jour dans Chrome s'effectuent automatiquement, il est recommandé de les forcer immédiatement (voir plus bas) pour éviter tout risque.


Comment mettre Google Chrome à jour ?

La mise à jour de Chrome est très simple, sur ordinateur comme sur mobile.

► Si vous utilisez la version mobile de Chrome, connectez-vous à Internet (en 4G/5G ou en Wi-Fi), ouvrez le Play Store (sur Android) ou l'App Store (sur iOS), cherchez Chrome dans le moteur de recherche ou parmi les applications déjà installées sur votre appareil, puis appuyez sur le bouton Mettre à jour.

 Si vous utilisez la version pour ordinateur, ouvrez Chrome, cliquez sur les trois petits points verticaux, dans le bandeau en haut à droite. Dans le menu qui s'affiche, passez la souris sur Aide, en bas, afin de déployer un sous-menu, puis cliquez sur À propos de Chrome.
 
► Un nouvel onglet s'ouvre dans la fenêtre active. Chrome cherche alors automatiquement une mise à jour. S'il trouve une nouvelle version, il l'indique clairement dans un message et la télécharge aussitôt. Cliquez sur le bouton Relancer pour fermer le navigateur, appliquer la mise à jour et relancer Chrome.






Windows Backup : l'outil magique pour (re)configurer facilement un PC - par louis le 31/05/2023 @ 16:48

Windows Backup : l'outil magique pour (re)configurer facilement un PC

Windows 11 va se doter d'un fonction bien pratique : Windows Backup. Un outil pour sauvegarder et récupérer facilement et rapidement une configuration complète, réglages compris, et tout retrouver à l'identique sur un nouveau PC. Magique !

Changer de PC ou repartir d'un installation propre de Windows sur un ordinateur implique toujours une corvée par essence pas vraiment agréable. Sitôt le système (dé)marré, il faut tout reconfigurer manuellement : installer les applications indispensables, personnaliser l'interface – changer le fond d'écran, placer des raccourcis dans la barre des tâches, régler la souris… –, rapatrier les documents utiles et les fichiers personnels..  Bref, que l'on déballe un ordinateur neuf après l'achat ou que l'on réinstalle complètement Windows, c'est comme un déménagement : il faut tout remettre en place pour retrouver ses habitudes !

Windows Backup : tout retrouver à l'identique sur un nouveau PC

C'est précisément pour en finir avec cette post-configuration que Microsoft va apporter un petit changement bienvenu dans Windows 11. Comme il l'a annoncé dans un billet de blog publié le 24 mai 2023, l'éditeur commence à tester un outil de sauvegarde et de restauration dénommé Windows Backup – Sauvegarde Windows, si son appellation est francisée – qui de sauvegarder et de rétablir très facilement le "contenu" d'un PC. Son principe est aussi simple qu'astucieux : contrairement à un logiciel de sauvegarde et de restauration classique qui enregistre régulièrement et automatiquement des fichiers et des dossiers spécifiques sur une support physique local ou distant – disque externe, clé USB, lecteur réseau… – comme le fait depuis des années l'Historique des fichiers intégré à Windows  cette application fonctionne uniquement à la demande, en transférant les données dans le cloud, plus précisément sur OneDrive, le service de stockage en ligne de Microsoft.


En pratique, il suffit d'utiliser un compte Microsoft – comme celui associé à une session Windows – pour lancer une sauvegarde en ligne, puis, une fois sur le nouveau PC ou sur le même ordinateur après réinstallation de Windows, de se reconnecter avec le même compte pour tout récupérer et réinstaller. En quelques minutes, on retrouve le même environnement, avec les mêmes réglages, le tout automatiquement, en s'épargnant la fameuse corvée de reconfiguration !







Come on le voit, Windows backup fonctionne un peu à la manière de ce que que Google propose pour transférer un compte Android quand on change de smartphone : en indiquant simplement l'adresse mail associée au compte, et pour peu que l'on ait synchronisé des données, on peut très facilement récupérer ses contacts, ses identifiants, ses applis et même ses messages lors de la configuration du nouvel appareil, le système se chargeant automatiquement de la récupération et de l'installation. Une technique connue, éprouvée et vraiment très appréciable !


Windows Backup : une sauvegarde (presque) complète sur OneDrive

Bien entendu, Windows Backup ne sauvegarde et ne réinstalle pas tout le contenu du PC, contrairement à d'autres solutions de "copie intégrale". Dans sa présentation, Microsoft évoque les fichiers personnels (documents, photos, vidéos, etc.) placés dans des dossier à sélectionner, des applications, des réglages (menu Démarrer, barre des tâches, raccourcis, etc.) et des identifiants avec leurs mots de passe (Wi-Fi, comptes en ligne, etc.), mais pas le système en lui-même. Et pour cause : d'une part, que ce soit sur un nouveau PC ou sur ordinateur remis à neuf, Windows est censé être neuf et sain ; de l'autre, parce que le système lui-même occuperait beaucoup de place. Or, dans sa version gratuite "offerte" par défaut avec tout compte Microsoft, l'espace de stockage disponible est limité à 5 Go. Suffisant pour enregistrer des paramètres et quelques fichiers, mais par pour héberger tout le contenu d'un PC doté d'un disque de plusieurs centaines de giga-octets.

Certes, dans son immense générosité, Microsoft propose bien davantage d'espace de stockage sur OneDrive. Mais à travers de formules d'abonnement payant à sa suite bureautique Microsoft 365 . Pas sûr que tout le monde ait envie de passer à la caisse – surtout en mode abonnement ! – pour profiter ponctuellement de cette nouvelle fonction. Il faudra donc veiller à ne pas l'utiliser pour sauvegarder inutilement des fichiers lourds comme des vidéos, faciles à transférer sur un disque local , une clé USB ou même une partition non système. En se limitant aux fichiers essentiels, aux paramètres et aux identifiants, tout devrait tenir dans les 5 Go gratuits. Une interrogation – de taille ! – demeure pourtant : quid des applications ? Car si, dans ses notes, Microsoft parle bien des applis provenant de son Store, l'éditeur ne dit rien du sort des logiciels tiers, pourtant bien plus nombreux. Faudra-t-il les récupérer et les installer manuellement ? Mêle question pour tout ce qui concerne les pilotes, dont Microsoft ne dit mot. Autant de point qu'il faudra vérifier à l'arrivée de ce nouvel outil, dont la date est encore inconnue. Pour l'heure, les membres du programmes Insider du canal Dev (voir notre article) peuvent la tester à travers la version Preview Build 23466, dores et déjà disponible. Attention toutefois : Microsoft précise que cette préversion, destinée uniquement à des tests, ne sauvegarde pas tous les paramètres et qu'elle ne gère pas les compte professionnels. Mais ne boudons pas notre plaisir : même s'il semble perfectible, Windows Backup devrait notablement simplifier la (re)configuration d'un PC en réinstallant l'essentiel d'un compte utilisateur pour tout retrouver à l'identique, comme par magie ! Clairement un outil que l'on aimerait avoir depuis des années pour faciliter toutes les transhumances…

Patch Tuesday mai 2023 : encore des problèmes avec Windows 11 - par Félix le 13/05/2023 @ 17:14

Patch Tuesday mai 2023 : encore des problèmes avec Windows 11

 Félix 12/05/23 12:06
Quelques jours après son apparition, le Patch Tuesday de mai 2023, qui corrige des bugs et des failles de sécurité dans les produits Microsoft, pose déjà des problèmes avec Windows 11. Mieux vaut attendre avant de l'installer…
 
 Sans surprise, Microsoft a commencé à déployer son Patch Tuesday mensuel le 9 mai 2023, ce fameux ensemble de correctifs que l'éditeur publie traditionnellement le deuxième mardi de chaque mois, pour, non seulement réparer des bugs, mais aussi, et surtout, combler des failles de sécurité récemment identifiées et, parfois, déjà exploitées par des pirates. Des "pansements" qu'il vaut généralement mieux appliquer sans tarder pour éviter les soucis. Mais cette règle comporte des exceptions, comme avec le Patch Tuesday d'avril 2023 qui a causé divers problèmes, le remède étant quelquefois pire que le mal (voir notre article). Et il semblerait que la livraison de mai cause elle aussi des soucis, du moins à certains utilisateurs de Windows 11 qui se plaignent sur les forums…
 Patch Tuesday mai 2023 : des problèmes avec Windows 11
 
 Comme le relatent les spécialistes de Windows Latest, des témoignages sur Reddit indiquent que la mise à jour cumulative KB5026372 de Windows 11 pose des problèmes assez ennuyeux avec les VPN, en particulier avec ceux utilisant le protocole L2TP/IPsec. Certains utilisateurs signalent ainsi un chute drastique des débits en téléchargement, ce qui les pénalise fortement au quotidien. Et aucune solution de contournement (réinstallation du VPN, vidage du DNS, désactivation du pare-feu…) ne semble efficace pour le moment.
 
Un autre utilisateur a signalé que la mise à jour avait activé BitLocker, le dispositif de cryptage du disque qui chiffre tous les fichiers du PC. Une activation qui l'a entrainé dans une boucle de réparation automatique – et infernale –, nécessitant un nettoyage complet du système et une réinstallation de Windows… D'autres indiquent qu'après l'installation du patch, leur ordinateur s'est arrêté au lieu de redémarrer – ce qui reste bénin. Enfin, quelques-uns ont noté des bugs dans le Gestionnaire de tâches et des messages d'erreur injustifiés provenant du module Windows Sécurité.
Microsoft ne s'est pas encore exprimé sur ces problèmes – la version KB5026372 apparue avec le Patch Tuesday de mai ne date que de quelques jours – et il n'existe à ce jour aucune explication ou solution. Difficile dans ces conditions, de conseiller l'installation immédiate des correctifs et de la nouvelle version pour Windows 11, même si, pour notre part, nous n'avons noté aucun problème sur les différents PC que nous avons mis à jour.


Patch Tuesday mai 2023 : des dizaines de failles de sécurité corrigées
 
 Le Patch Tuesday de mai 2023 corrige une quarantaine de failles dans Windows – moitié dans Windows 10, moitié dans Windows 11 –, certaines étant qualifiées de critiques. Sans entrer dans des considérations trop techniques qui n'intéressent que les experts, les failles colmatées concernent des protocoles et des services utilisés par Windows et d'autres produits Microsoft comme Office (Word, Excel, PowerPoint, Access, …), Teams, Visual Studio Code, mais aussi le client Bureau à distance de Windows, le module Windows Installer ou encore le pilote Bluetooth. Tous les détails sont donnés sur les fiches associés aux références des vulnérabilités, à savoir CVE-2023-24903, CVE-2023-29325, CVE-2023-24943, CVE-2023-28283, CVE-2023-24903, CVE-2023-29325, CVE-2023-24943, CVE-2023-28283 et consorts.
 


 Patch Tuesday mai 2023 : une fonction bonus pour Windows 11
 
 Très curieusement, Microsoft a aussi profité de l'occasion pour ajouter une petite fonction à Windows 11, sous la forme de petites animations d'icônes dans la barre des tâches, notamment pour les widgets. Un pur gadget visuel qui devrait rendre le Bureau un peu plus vivant mais qui ne changera pas la face du monde… Cet petit bonus surprise s'ajoute à une fonction plus pratique apparue dans une récente mise à jour qui permet, grâce à un interrupteur dans Windows Update, de recevoir des mises à jour dès leur disponibilité, sans attendre
 
 Les nouvelles versions corrigées de Windows portent les noms de KB5026361 pour Windows 10 21H2 et 22H2, KB5026368 pour Windows 11 21H2 et KB5026372 pour Windows 11 22H2. Si elle peuvent être téléchargées et installées manuellement, le plus prudent est d'attendre qu'elles se présentent naturellement dans Windows Update, en cliquant éventuellement sur le bouton Rechercher des mises à jour pour les faire apparaître. Au vu des dégâts causés par le précédent Patch Tues, et même si les risques demeurent limités, mieux vaut ne pas se précipiter…





Fin de Windows 10 : Microsoft arrête les mises à jour fonctionnelles - par Félix le 29/04/2023 @ 16:16

Fin de Windows 10 : Microsoft arrête les mises à jour fonctionnelles

Félix 28/04/23
 
 C'est bientôt fini pour Windows 10. Microsoft n'ajoutera plus de nouvelle fonction ou d'amélioration à son système en se contenant de publier uniquement des mises à jour de sécurité. Et la version 22H2 restera la dernière.
C'est fini pour Windows 10. Ou presque. On savait depuis un bon moment que le système était condamné à court terme, Microsoft ayant décidé d'arrêter tout support en octobre 2025. Mais, dans un billet de blog publié discrètement le 27 avril 2023, l'éditeur vient de lui porter un nouveau coup fatal en annonçant officiellement l'arrêt immédiat des mises à jour fonctionnelles. En clair, Windows 10 ne recevra désormais plus aucune nouvelle fonction ou amélioration d'ici à son abandon. Sa dernière version majeure restera la 22H2, sortie à l'automne 2022. Et Microsoft ne publiera pas de version 23H2 à la fin 2023 comme on pouvait l'espérer.

 "Comme documenté sur les pages du cycle de vie de Windows 10 Entreprise et Éducation et Windows 10 Famille et Pro, Windows 10 atteindra la fin du support le 14 octobre 2025. La version actuelle, 22H2, sera la version finale de Windows 10, et toutes les éditions continueront à recevoir les versions mensuelles des mises à jour de sécurité jusqu'à cette date", explique ainsi Jason Leznek, chef de produit pour la maintenance et la livraison de Windows chez Microsoft. De fait, si Windows 10 n'évoluera plus, il continuera à profiter de mises à jour de sécurité pendant un peu plus de deux ans, jusqu'à l'automne 2025. Une condition sine qua non pour pouvoir utiliser le système sereinement à une époque où les cybermenaces se multiplient en profitant des moindres failles de sécurité.
 
 Fin de Windows 10 : la version 22H2 obligatoire pour continuer
 
 L'éditeur conseille donc à tous les utilisateurs de Windows 10 de passer sans tarder à la version 22H2 pour bénéficier de cette garantie jusqu'à l'extinction du support technique , tout en incitant à basculer plutôt vers Windows 11, son nouveau système. Une incitation en forme de marche forcée qui fera grincer des dents dans la mesure où Windows 11 refuse de fonctionner sur des PC anciens en raison de exigences techniques, même s'il existe différents moyens de contourner les restrictions imposées.
 

Si la fin de Windows 10 était programmée depuis des années, l'annonce de Microsoft ne fera pas des heureux. Car après un Windows 8 – et 8.1 – peu convaincant, cette version sortie en 2015 a réussi à séduire de nombreux utilisateurs par ses fonctions enrichies, son interface remaniée et, surtout sa remarquable stabilité, les fameux écrans bleus de la mort (BSOD) et autres problèmes majeurs se faisant de plus en plus rares. Pour certains, Windows 10 a même atteint une quasi perfection – dans l'univers Microsoft –, d'autant qu'il tourne comme une horloge sur des PC anciens – y compris d'avant 2010 ! Aucune raison pour eux de passer à Windows 11, qui n'apporte pas grand chose de plus hormis quelques retouches visuelles…

Fin de Windows 10 : que faire d'un vieux PC ?

Quoi qu'il en soit, malgré l'absence de toute nouveauté, vous pouvez parfaitement continuer à utiliser Windows 10 sans crainte d'ici à octobre 2015. Si votre PC est compatible, vous pouvez également passer gratuitement à Windows 11 dès à présent (voir notre mode d'emploi pour télécharger Windows 11), quitte à le gonfler un peu en ajoutant de la mémoire vive ou en remplaçant son disque dur par un SSD, bien plus rapide (voir notre fiche pratique). Pas de souci si vous achetez un nouvel ordinateur, il sera déjà équipé de Windows 11 par son constructeur – sauf s'il est vendu sans système d'exploitation! ou si vous passez au Mac, évidemment !

 
Après le 14 octobre 2025, en revanche, il sera déconseillé d'utiliser un PC avec Windows 10, car il deviendra vulnérable aux menaces – même s'il fonctionnera encore très bien sur le plan matériel… Mais vous pourrez profiter de cette occasion pour installer et découvrir un autre système d'exploitation, notamment une version de Linux (voir notre sélection) : il existe en effet de nombreuses distributions gratuites et légales cet excellent OS alternatif qui fonctionnent parfaitement sur des ordinateurs anciens et/ou peu puissants, à l'instar de Mint (voir notre fiche pratique) qui profitent d'une interface moderne et conviviale en offrant une foule de fonctions pratique tout en bénéficiant du support d'une vaste communauté. Une excellente solution pour sortir de l'écosystème Microsoft et passer au monde libre

Microsoft Edge : une grosse faille de confidentialité à combler d'urgence - par Fabrice le 29/04/2023 @ 15:38

Microsoft Edge : une grosse faille de confidentialité à combler d'urgence


 Fabrice  26/04/23 

 À cause d'une nouvelle fonction activée par défaut, Edge communique toutes les adresses des sites Web que vous visitez à Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Une fuite d'URL qu'on peut bloquer en attendant que l'éditeur corrige le problème. 
 Microsoft ne cesse d'améliorer son navigateur maison Edge en lui ajoutant quantité de fonctions comme son intelligence artificielle conversationnelle et sa barre d'outils latérale. Des avancées rapides qui se jouent parfois des bonnes pratiques en matière de confidentialité. C'est en tous cas ce que semble pointer du doigt Hackermchackface, utilisateur de la plateforme Reddit qui a démasqué un comportement douteux de Edge. Il indique ainsi dans un post sur Reddit qu'avec la dernière mise à jour, le navigateur envoie les URLs complètes des sites visités à bingapis.com. Ce site Web (inaccessible aux internautes) est exploité par Edge et Bing, le moteur de recherche de Microsoft.
 
Cette fuite qui a visiblement échappé aux développeurs du navigateur – l'éditeur a en effet indiqué au site The Verge enquêter sur le problème sans parvenir encore à l'expliquer – semble résulter d'une nouvelle option apparue dans Edge et activée par défaut. Baptisée Afficher les suggestions de suivi des créateurs dans Microsoft Edge, elle donne l'autorisation au navigateur de vous proposer des contenus en fonction des créateurs que vous suivez sur des sites comme YouTube ou d'autres plateformes de contenus. Mais il semble qu'il n'y ait pratiquement aucun filtre (hormis pour les sites à contenu sensible) et que toutes les adresses consultées passent à la moulinette de Bing. Une vraie faille de confidentialité qui peut se montrer préjudiciable, notamment en entreprise où des données sensibles peuvent être exposées dans les adresses Web internes visitées par les utilisateurs du réseau. Rappelons au passage que Google ne se prive pas non plus de consigner tous les sites que vous visitez depuis Chrome mais aussi n'importe quel navigateur pour peu que vous soyez connecté à votre compte Google (lire notre fiche pratique pour maîtriser votre historique Google).
En attendant que Microsoft corrige cette faille il est recommandé de désactiver l'option incriminée. Une opération assez rapide. Accédez aux paramètres de Edge en cliquant sur les trois points de suspension en haut à droite de l'écran et choisissez Paramètres dans le menu qui se déploie. Dans la colonne de gauche de la page qui s'affiche, cliquez sur Confidentialité, recherche et services.

Faites ensuite défiler le contenu de la page vers le bas jusqu'à la section Services. Désactivez maintenant l'interrupteur correspondant à l'option Afficher les suggestions de suivi des créateurs dans Microsoft Edge.






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